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09.06.2008
Energie électrique Le système
Résumé des solutions pour distribuer l'énergie électrique en Bretagne et des problèmes du " système électrique"
« électricité » « électricité » Remue méninges – juin 2008
Energie électrique. Changeons d’orientation au sujet
principal de notre blog après « L’énergie électrique en Bretagne »
passons aux problèmes de cette énergie électrique
« électricité » dans son système : c’est-à-dire l’égalité, à tout instant,
de la production avec la consommation demandée !....
Auparavant résumons nos pages précédentes
et répétons notre avis pour que journalistes et politiques
l’étudient, et virtuellement le conteste avant de proclamer
les arguments des « experts » des sociétés concernées ! …
1) La Bretagne, parce qu’elle est une péninsule, entre
dans un processus, qui compte tenu qu’elle ne con-
somme pas de l’électricité au niveau de la taille
des moyens récents de production thermiques.
Elle a donc perdu une à une ses propres centrales
construites entre 1920 et 1950 pour ne garder que
Cheviré, à l’est de la province, elle-même remplacée
par Cordemais.
2) En 1974, lors du lancement du plan « Mesmer » de construction de 6 réacteurs par an pendant 10 ans ; sa première implication d’une telle décision était de trouver des sites pouvant assurer le refroidissement de 4 réacteurs de 1200Mw, taille d’un site économiquement exploitable dans de bonnes conditions ; soit un rejet de 3 fois cette énergie dans l’environnement, la rentabilité de la production électrique à partir d’une source thermique n’étant au maximum de 38 %. En France, aucun site sur un fleuve ne pouvait plus assurer cette évacuation sans dépasser la norme de 10°C entre l’entrée de l’eau dans la centrale et la température du fleuve à 100mètres du rejet de l’eau captée par la centrale , il fallait trouver ces sites en bord de mer et ce fut la seule raison de la proposition de cinq lieux possibles de construction d’un site de production d’énergie électrique à partir de réacteurs nucléaires sur les côtes bretonnes !....Et pas de couvrir les besoins des bretons !...Plus des 3/4 de l’énergie produite devrait être évacuée vers le centre du pays, d’où la construction de la ligne 400kv Cordemais – La Martyre.
3) Pour le moment, l’ entreprise RTE du transport de l’électricité, au lieu de propager des
arguments décrivant une situation catastrophique de la Bretagne, devrait boucler la
maille des lignes 400kV en joignant le poste de La Martyre à celui de La Pleine Haute
près de St Brieuc.
Aussi, passer à deux ternes la ligne 400kV joignant le poste de Domloup, près de
Rennes à celui de La Pleine Haute, afin de récupérer l’énergie électrique excédentaire
produite en Basse Normandie.
Renforcer tout le réseau, là où, pour la RTE, cela s’avère nécessaire. C’est à, dire
donner toutes les solutions assurant aux bretons la possibilité d’atteindre la moyenne
nationale de consommation d’électricité de 7700 kWh/an par habitant.
Le « Système électrique » - L’énergie électrique au niveau national.
J’ai tenté déjà de vous communiquer mes connaissances d’ancien responsable du site « Bretagne- «énergie de pointe »des turbines à compression ( Brennilis – Dirinon), sur le comment se solutionnait au mieux dans l’esprit entreprise publique EDF : l’équilibre Consommation – Production de l’électricité sur le réseau.
Aujourd’hui, la RTE responsable public de cet équilibre, séparée d’EDF mais filiale du groupe EDF, passe par des agents spécialisés ( responsables d’ équilibre) des entreprises en ce qui concerne leurs besoins énergétiques et aussi pour les achats par la bourse afin établir cet équilibre – Production- consommation – Cet équilibre concerne la sûreté d’une alimentation électrique qui s’étend aux réseaux des pays de l’Union Européenne , et même au-delà ( exemple : le Maghreb )
Aujourd’hui , où le marché, c’est-à-dire la bourse, offre les moyens et le prix du Kw/h du comment on va réaliser et équilibre, se pose d’énormes problèmes d’investissement pour l’avenir de la sécurité de votre alimentation en électricité!....déjà, après la surproduction de la crise économique de la fin des « Trente Glorieuses et de la décision du programme « Mesmer » de construction de réacteurs nucléaires des déficits de moyens apparaissent !...
Le 17 décembre 2007, 2000 MW ont dû être achetés hors de nos frontières !...
Evidemment le marché à sa solution: plus il y aura crise, plus le manque de produit « électricité » se fera sentir , plus son prix s’élèvera et plus on trouvera des investisseurs !...La main invisible !...
Mais pour le moment on est pas encore au stade de la rentabilité actionnariale de tous les investissements de production d’ électricité. Les investissements de pointe ne fonctionnant que 300 heures par an; même au prix d’offre de la bourse à de 1000 fois l’énergie de base,(les turbines à compression, comme la cogénération) ne trouvent pas de financiers intéressés ! La Commission de Régulation de l’Energie s’en inquiète. La privatisation du secteur de l’énergie qu’elle semble vouloir établir sans heurt pourrait être menacée par un échec et des coupures les mois de décembre et au moment des canicules. Deux solutions existent et trouveraient un consensus – CRE et investisseurs :1) L’obligationd’ achat, 2) la déclaration de service public.
La première solution est appliquée pour l’éolien et autres énergies durables : La RTE doit acheter l’énergie produite à un coût consensuel entre elle et les investisseurs , coût qui rentabilise l’investissement. La seconde solution est un détournement du service public du collectif Etat vers le privé en garantissant une rentabilité des investissements de production de pointe quelque soit le nombre d’ heure de fonctionnement de ceci. Cette solution transfère le coût au moment d’une pointe de la demande d’ électricité vers un prix de revient moyen comme cela ce faisait au temps du monopôle ( avec économie d’un investissement plus lourd retardé) mais au profit de l’actionnaire.
Il semblerait que le choix (la décision ) ne soit pas fixée , elle est laissée à la commission européenne, pourtant le temps presse !....
françois larzul
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